Le crowdfunding

Karine BOYER, Alain CHEVALIER, Jean-Yves LÉGER, Aurélie SANNAJUST

Le crowdfunding est le moyen de financement de projets par la « foule », particuliers et entreprises. Le financement participatif est devenu une réalité mondiale de la « finance positive », en forte croissance grâce à Internet.
Est-ce une mode fugitive ou une alternative durable aux autres formes de financement ? Quels sont les acteurs et le cadre réglementaire en France et ailleurs ? Porteurs de projets, investisseurs et plateformes ont-ils les mêmes intérêts ? Le crowdfunding peut-il tout financer ? Quelles sont les règles à respecter et les opportunités à saisir ? Comment réussir le financement d’un projet ?
Cet ouvrage aborde concrètement toutes ces questions, grâce à une analyse des textes réglementaires, des témoignages d’acteurs du secteur, la présentation d’exemples concrets et une mise en perspective de ce nouveau mode de financement des entrepreneurs.

Version papier : 10 €
Version numérique : 7,49 €
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Détails techniques
Collection : Repères n°673
Parution : avril 2016
ISBN : 9782707188106
Nb de pages : 128
Dimensions : 120 * 190 mm
ISBN numérique : 9782707190888

Karine BOYER

Karine Boyer, diplômée de Neoma BS en mastère spécialisé Analyse financière internationale, est chargée d’affaires à Coface.

Alain CHEVALIER

Alain Chevalier, ESSEC, professeur à ESCP Europe, docteur, HdR, ancien doyen, enseigne la politique et l’ingénierie financières.

Jean-Yves LÉGER

Jean-Yves Léger, consultant en communication, ancien dir’ com’ de BSN et LVMH, puis partner Havas, enseigne à ESCP Europe et à l’Institut de haute finance.

Aurélie SANNAJUST

Aurélie Sannajust, docteur, HdR, maître de conférences à l’université de Saint-Étienne, enseigne la finance d’entreprise à l’université Paris-Dauphine, à l’EM Lyon et à l’ENS Lyon.

Extraits presse

Le mot crowdfunding est né en 2006 sous la plume de deux journalistes américains dès l’apparition des premières plateformes Internet de « financement par la foule ». Mais comme le rappellent les chercheurs Alain Chevalier et Aurélie Sannajust, cette pratique « est une adaptation à l’heure de la révolution Internet d’une technique ancienne qui a connu plusieurs formes », comme l’entraide villageoise ou le mécénat. Déjà en 1875, 125 000 contributeurs avaient répondu à un appel aux dons pour construire la statue de la Liberté de New York. Face à la crise, le crowdfunding signe un retour au financement de l’économie réelle pour de petites entreprises ou des particuliers, c’est-à-dire la mission première des marchés. « Véritable potentiel de croissance », le financement participatif a permis de lever 63 milliards de dollars dans le monde en 2015, majoritairement sous forme de prêts mais aussi de dons ou de participation au capital. Les plates-formes se multiplient et, sur ce secteur devenu très concurrentiel, « une sur deux disparaît dans les trois ans qui suivent son lancement ». Pour se différencier, certaines se spécialisent dans une niche (microcrédit, éducation ou immobilier), d’autres s’associent avec des acteurs financiers traditionnels (banques ou assurances). Selon les auteurs, la survie du crowdfunding repose sur une réglementation plus stricte pour parer les arnaques et une meilleure formation des acteurs. Même pour un montant limité, le succès d’une levée de fonds requiert une solide analyse de projet et une véritable campagne de communication pour susciter l’adhésion d’inconnus…

15/06/2016 - Florine Galéron - Sciences Humaines

 

Droits étrangers

CROWDFUNDING




Contact : d.ribouchon@editionsladecouverte.com

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