Catalogue / Économie / La France face aux marchés financiers
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Ce livre est une version mise à jour et augmentée de Face aux marchés, la politique (La Découverte, 2002) qui a obtenu le prix Turgot du meilleur livre d'économie financière et a été salué par des journaux et magazines d'horizons variés.
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Collection : Repères n°385
Parution : mars 2004
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Prix : 10 €
ISBN : 9782707142733
Dimensions : 110 * 180 mm
Façonnage : Broché
Nb de pages : 128
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 | | Anton Brender est professeur associé à l’université Paris-Dauphine. Il a publié dans la collection « Repères » La France face aux marchés financiers (2004) et La France face à la mondialisation (4e éd., 2004). Economiste chez Dexia Asset Management, il a également publié avec Florence Pisani, chez Economica Les Marchés de la croissance (2001) et La Nouvelle économie américaine (2004) ; enfin à La Découverte Les déséquilibres financiers internationnaux (2007). |
Introduction -I / Le mélange détonnant du risque de l'argent - La finance n'est pas déconnectée du réel - Un casino décadent ? - Des produits fous ? -Faire face à l'incertitude ... - ... en modifiant la répartition les risques - Une finance toujours plus nécessaire - Épargne sans finance affaiblit la croissance - Prêteur emprunteur : l'impossible face à face - Une industrie d'avenir - Une division toujours plus poussée de la prise de risque - II / Mémoire longue et vues courtes - Les marchés prévoient peu de choses - Ce qui change est dur à prévoir - Analyste financier, un métier difficile - Prévoir le présent et informer le marché - La manne du petit pourcentage - Vues brouillées - L'ivresse de la nouveauté - L'opacité, mère de la tromperie - Un besoin d'autorité - Mission impossible : faire des additions -III / Une résistible dictature - Spéculations sur le change - Un grain de sable... de la taille d'un pavé - Pourquoi, chaque jour, tous ces milliards ? -Des spéculateurs utiles - Le rôle central des autorités - Petites et grandes monnaies : deux combats différents - À la recherche du bon taux de change - Une exigence de rentabilité - Capitaux en solde - Licenciements boursiers -IV / Une improbable expansion - Une logique simple : accumuler - De bons et de mauvais profits ? - Le nerf de la guerre est unique - Où Marx s'est trompé - Le capitalisme a besoin d'un tuteur - « La bourgeoisie et ses fossoyeurs » - La société a pris la main - Le progrès n'est plus sur ses rails - Des voies effondrées - Des boulons desserrés - V / Prendre la finance au sérieux - Surveiller - La charnière avec les régions émergentes n'est pas solide - Canaliser - La diversité permet la communication - Épargne pour la retraite : une case manque - L'agitation fiscale brouille les messages - Réguler - Les cargaisons lourdes et fragiles appellent une conduite souple et régulière... - Le marché obligataire, amortisseur de la conjoncture - VI / Les leviers oubliés du progrès social - Prix de l'espace, prix du travail : quelle pression exercer ? - Justifier des prix en hausse - La modernisation négligée - Une montée des exclusions - Soigner les symptômes ne guérit pas le mal - Naïveté - Retrouver la politique - Conclusion.
« Rarement un économiste, qui a été universitaire avant d’être un praticien de la finance, aura aussi bien "dédiabolisé" les marchés et plaidé pour une réhabilitation de la politique. » LES ÉCHOS
« Il fait partie du cercle des économistes les plus écoutés par sa capacité à rendre l’économie lisible et accessible. […] Les marchés n’imposent leur loi qu’aux sociétés qui renoncent à leur en imposer une, affirme-t-il. » LA CROIX
« Un livre à la fois subtil et plein de bon sens qui chamboule les idées toutes faites. » CHALLENGE
« Il entend montrer, et il y parvient, que "les marchés ne sont pas intelligents. Loin de prévoir quoi que ce soit, ils se contentent de découvrir le présent et de se souvenir du passé". » LE FIGARO-ÉCONOMIE
« Anton Brender s’adresse à tous ceux qui ne voient dans la finance qu’une source de problèmes. […] Le message est plutôt optimiste : historiquement le politique l’a toujours emporté sur les marchés. […] Il faut lire le dernier Brender. »
« Remarquable de clarté et de conviction. » ALTERNATIVES ÉCONOMIQUES
« Anton Brender, avec son talent pédagogique habituel, tente d'expliquer pourquoi la finance a pris cette part croissante, comment elle accompagne la transformation et la redistribution des risques impliqués par les investissements de fait. » ESPRIT PRESSE
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