La France face aux marchés financiers

Anton BRENDER

Ce livre est une version mise à jour et augmentée de Face aux marchés, la politique (La Découverte, 2002) qui a obtenu le prix Turgot du meilleur livre d’économie financière et a été salué par des journaux et magazines d’horizons variés.

Version papier : 10 €
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Détails techniques
Collection : Repères n°385
Parution : mars 2004
ISBN : 9782707142733
Nb de pages : 128
Dimensions : 110 * 180 mm
Façonnage : Broché

Anton BRENDER

Anton BRENDER

Anton Brender est professeur associé à l’université Paris-Dauphine. Il a publié dans la collection « Repères »La France face aux marchés financiers (2004) et La France face à la mondialisation (4eéd., 2004). Économiste chez Candriam Investors Group, il a également publié avec Florence Pisani, chez Economica, Les Marchés de la croissance (2001) et La Nouvelle Économie américaine (2004) ; enfin, dans la collection « Repères », Les Déséquilibres financiers internationaux (2007), La crise de la finance globalisée (2009), La crise des dettes souveraines (nouvelle éd., 2013), Monnaie, finance et économie réelle (2015) et L’Économie américaine (2018).

Extraits presse

« Rarement un économiste, qui a été universitaire avant d’être un praticien de la finance, aura aussi bien "dédiabolisé" les marchés et plaidé pour une réhabilitation de la politique. »
LES ÉCHOS

« Il fait partie du cercle des économistes les plus écoutés par sa capacité à rendre l’économie lisible et accessible. […] Les marchés n’imposent leur loi qu’aux sociétés qui renoncent à leur en imposer une, affirme-t-il. »
LA CROIX

« Un livre à la fois subtil et plein de bon sens qui chamboule les idées toutes faites. »
CHALLENGE

« Il entend montrer, et il y parvient, que "les marchés ne sont pas intelligents. Loin de prévoir quoi que ce soit, ils se contentent de découvrir le présent et de se souvenir du passé". »
LE FIGARO-ÉCONOMIE

« Anton Brender s’adresse à tous ceux qui ne voient dans la finance qu’une source de problèmes. […] Le message est plutôt optimiste : historiquement le politique l’a toujours emporté sur les marchés. […] Il faut lire le dernier Brender. »

« Remarquable de clarté et de conviction. »
ALTERNATIVES ÉCONOMIQUES

« Anton Brender, avec son talent pédagogique habituel, tente d'expliquer pourquoi la finance a pris cette part croissante, comment elle accompagne la transformation et la redistribution des risques impliqués par les investissements de fait. »
ESPRIT

PRESSE

 

Table des matières

Introduction -I / Le mélange détonnant du risque de l'argent - La finance n'est pas déconnectée du réel - Un casino décadent ? - Des produits fous ? -Faire face à l'incertitude ... - ... en modifiant la répartition les risques - Une finance toujours plus nécessaire - Épargne sans finance affaiblit la croissance - Prêteur emprunteur : l'impossible face à face - Une industrie d'avenir - Une division toujours plus poussée de la prise de risque - II / Mémoire longue et vues courtes - Les marchés prévoient peu de choses - Ce qui change est dur à prévoir - Analyste financier, un métier difficile - Prévoir le présent et informer le marché - La manne du petit pourcentage - Vues brouillées - L'ivresse de la nouveauté - L'opacité, mère de la tromperie - Un besoin d'autorité - Mission impossible : faire des additions -III / Une résistible dictature - Spéculations sur le change - Un grain de sable... de la taille d'un pavé - Pourquoi, chaque jour, tous ces milliards ? -Des spéculateurs utiles - Le rôle central des autorités - Petites et grandes monnaies : deux combats différents - À la recherche du bon taux de change - Une exigence de rentabilité - Capitaux en solde - Licenciements boursiers -IV / Une improbable expansion - Une logique simple : accumuler - De bons et de mauvais profits ? - Le nerf de la guerre est unique - Où Marx s'est trompé - Le capitalisme a besoin d'un tuteur - « La bourgeoisie et ses fossoyeurs » - La société a pris la main - Le progrès n'est plus sur ses rails - Des voies effondrées - Des boulons desserrés - V / Prendre la finance au sérieux - Surveiller - La charnière avec les régions émergentes n'est pas solide - Canaliser - La diversité permet la communication - Épargne pour la retraite : une case manque - L'agitation fiscale brouille les messages - Réguler - Les cargaisons lourdes et fragiles appellent une conduite souple et régulière... - Le marché obligataire, amortisseur de la conjoncture - VI / Les leviers oubliés du progrès social - Prix de l'espace, prix du travail : quelle pression exercer ? - Justifier des prix en hausse - La modernisation négligée - Une montée des exclusions - Soigner les symptômes ne guérit pas le mal - Naïveté - Retrouver la politique - Conclusion.

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